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prières


 

Fondation des SSA (suite • 1886)

Alaska    En 1886, la Congrégation s’implante dans les régions polaires : à Juneau (Alaska) et, par la suite, à Dawson (Yukon) et dans des centres toujours plus reculés. Dans ces endroits, les sœurs vivent des situations qui font appel à un courage et à un héroïsme peu communs.

     Le Japon voit arriver les premières sœurs de Sainte-Anne en 1934. Malheureusement, la deuxième guerre mondiale met un frein à leurs activités et, après un séjour dans un camp d’internement, les quatre missionnaires reviennent au Canada et aux États-Unis, leur pays d’origine.

     La Congrégation se tourne alors vers le Sud où d’innombrables besoins se font sentir. À partir de 1944, Haïti, reconnue en ces années comme la « perle » des Antilles, accueille un nombre croissant de missionnaires qui dispensent l’éducation aux jeunes et les soins de santé aux malades. Actuellement, les sœurs de Sainte-Anne sont en majorité de nationalité haïtienne en ce coin des Antilles. Pénétrées de l’esprit et de l’audace de Mère Marie-Anne, elles assument la direction et l’organisation d’œuvres qui répondent aux besoins du peuple haïtien et comblent de nombreux vides.

     Dans la foulée du Concile Vatican II, le Chili reçoit ses premières sœurs de Sainte-Anne en 1965. C’est avec simplicité et audace que la Congrégation partage les jours heureux et malheureux de ce peuple vaillant et assoiffé de liberté. Quelques sœurs de nationalité chilienne prennent peu à peu la relève.

     Un autre pays ouvre ses portes aux Sœurs de Sainte-Anne en 1969. Le Cameroun gagne la sollicitude des sœurs. Selon leurs talents et leurs possibilités, celles-ci répondent aux besoins qui font appel à leur générosité et à leur amour. Elles éduquent la jeunesse, ouvrent dispensaire, centre de maternité et centre ménager, et s’occupent en particulier de former une Église issue du milieu.

     Depuis ses origines, le nombre de religieuses s’est élevé à trois mille neuf cents. Actuellement, la communauté compte un peu plus de huit cent quarante sœurs. Plusieurs des œuvres traditionnelles dans lesquelles celles-ci ont exercé leur charisme d’éducatrices sont disparues, soit à cause du manque de personnel, soit à la suite de modifications dans le système d’éducation, soit par la prise en charge des institutions par une relève laïque. Cependant, les Sœurs de Sainte-Anne, fidèles à leur mission d’éducation, s’engagent selon les besoins, dans des œuvres ecclésiales, éducatives ou sociales.

 Photo:

  • Une religieuse et trois enfants en terre nordique (Alaska).
    (photo : Archives générales)

 

 

 




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© Septembre 2006
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Congrégation des Soeurs de Sainte-Anne